A Getigné, dans le sud-est du département, les panneaux solaires vont pousser comme des champignons sur l’ancienne immense mine d’uranium désaffecté : l’entreprise Photosol doit en installer 30 000 cet été quand la société Néoen, elle, entend doubler la mise avec 60 000 panneaux. Sauf que cette seconde installation doit se faire, en partie, juste au-dessus d’un bassin de stockage de déchets radioactifs. Un emplacement que ne valide pas l’association Moine et Sèvre de l’Avenir. Les explications de Jean-Marie Pasquereau, porte parole de l’association, interrogé pour SUN par Yann Clochard.
L’ex mine d’uranium contient encore 11 millions et demi de tonnes de résidus radioactifs.
(Photo d’illustration)