Sous l’impulsion du gouvernement et portée par Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, la réforme des lycées et « masteurisation » est désormais effective. En mars 2010, la réforme est votée à l’Assemblée nationale, elle est appliquée partiellement depuis la rentrée dans les lycées.

Selon le ministère de l’Education national, le constat est flagrant : le fossé entre une élite et les élèves en difficulté se creuse un peu plus chaque année, le redoublement est fréquent tout comme l’échec scolaire. Chaque année, près de 12 000 élèves quittent les bancs de l’école. Fort de ces réalités, le ministre Luc Chatel a ainsi résumé son souhait de réformer par cette phrase : « Chaque élève doit disposer de toute les chances pour construire sa réussite. »
Pour mieux comprendre la réforme et en connaître les tenants, les aboutissants et ses limites, nous avons donc interrogé cinq intervenants liés de prés à ces mesures appliquées depuis septembre en seconde avec un tronc commun plus général et une aide individualisée.

 

 

Bernard Camelio du SNES, le syndicat majoritaire des enseignants du second degré fait partie des détracteurs de cette réforme, il la dénonce au micro de Radio Prun’.
Nous avons également questionné Julien Bainvel, conseiller municipal dans l’opposition à la mairie de Nantes et Jean-Marc Huart, sous-directeur des lycées et de la formation professionnelle.
Lors de la manifestation du 7 septembre 2010 contre la réforme  des retraites, nous avons également demandé l’avis de deux professeurs concernant la réforme de l’Education nationale.
Quant à François Lemenaeze, instituteur et directeur d’école, il exprime son point de vue sur les mesures qui concernent l’école primaire.

Enquête signée Lucie Marchand

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