Le 8 mars a eu lieu la Journée Internationale des Femmes. Décrétée par l’ONU en 1977, elle aurait pour origine la grève des ouvrières de Petrograd le 8 mars 1917, lançant la révolution bolchévique. A moins que ce ne soit les manifestations des chemisières newyorkais de 1857…

Toujours est-il que par cette journée, il est question de mettre les femmes en avant et de photographier leur situation. Mais une seule journée est-elle suffisante? D’autant qu’elle se mélange parmi d’autres comme la Journée Internationale du rein, du conte, sans viande…

Cette journée est aussi l’occasion de cristalliser tous les clichés. Cette année, en France, les 450 cafés qui offrent une rose à chaque femme caricature une galanterie exécrée par les féministes.

Marlène Coulomb-Gully est spécialiste en communication. Elle revient sur l’utilité de cette journée et sur les problèmes qu’elle pose. Cette professeure de l’Université de Toulouse s’est notamment attardée sur le traitement de cet évènement dans les journaux télévisés du 8 mars de chaque année, de 1982 à 2002 dans la revue « Le Temps des Médias ».

Marlène Coulom-Gully répond aux questions de François Chevré.

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