Pendant deux ans, la ville de Strasbourg a testé une nouvelle forme de répression à l’égard des cyclistes ne respectant pas le code de la route, infligeant plus d’amendes, certes, mais moins élevées. Par exemple, griller un feu coûte en principe 90€, mais le cycliste paie, lui, la moitié. Résultat, le nombre d’accidents a chuté de près de 30% dans la capitale de l’Alsace. Un taux très séduisant qui pourrait conduire l’Etat à étendre le système à tout le pays. A Nantes, qui a fait du déplacement doux une priorité et dont 5,4% des trajets s’effectuent à vélo dans l’agglo (12% dans le centre-ville), l’association Place au vélo voit cela d’un très bon œil, même s’il faudrait aller encore plus loin, comme l’a expliqué à Sun son vice-président Daniel Daoulas.
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