Mardi 24 août le produit à été détecté, le lendemain matin, les bactéries qui permettent la dépollution organique de l’eau s’étaient dégradées. Par conséquent, la station d’épuration de Rezé ne traitait les eaux usées, avant de la rejeter dans la Loire, qu’à 50 ou 60%.

D’après Nantes Métropole, pour l’environnement le produit étant biodégradable, il a donc disparu. La police de l’eau n’a pas constaté de dégradation de la faune ou de la flore.

Outre de payer la facture des analyses et du réensemencement de la partie biologique, le fabriquant de détergents pour blanchisseries et produits d’entretien Christeyns France à Vertou sera suivi plus régulièrement pour la qualité des eaux qu’il peut rejeter. Christeyns France à Vertou a spontanément signaler la fuite à Nantes métropole dès vendredi, soit 3 jours après la découverte du produit dans les cuves de la station d’épuration.

D’après Epuria, l’exploitant de la station d’épuration, il faudra 3 semaines pour que la station soit opérationnelle à 100%. Christain Couturier, vice président de Nantes Métropole en charge de l’assainissement et de la qualité des eaux, affirme que  »le lien entre l’incident de la station d’épuration de Rezé et la pollution au large de Saint-Nazaire n’est pas établi. Théoriquement il faudrait 8 jours pour que les impuretés atteignent l’estuaire ».

L’interdiction de baignade sur les plages de Saint-Nazaire reste maintenue aujourd’hui (mercredi 1er septembre).

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