Le 12 janvier 2010, Haïti, île paradisiaque, où se côtoient palmiers, mer turquoise et touristes du monde entier, où le pourcentage de la population sous le seuil de pauvreté avoisine les 80%, et ou la drogue, l’alcool, la violence, les viols, le VIH font partie du quotidien, s’est retrouvé aux portes de l’enfer.

La terre a tremblé. Une secousse de plus d’une minute ressentie violemment par les habitants dont l’épicentre se situait au large des côtes. Elle a gagné rapidement l’intérieur des terres à 16 kilomètres seulement de la capitale Port au Prince. Une magnitude de 7,3 sur l’échelle de Richter qui révèle l’extrême violence du phénomène.
250 000 personnes ont trouvé la mort et 1,3 millions se sont retrouvées à la rue après le tremblement. L’extrême précarité et pauvreté dans lesquelles le séisme a laissé une bonne partie de la population Haïtienne a entraîné il y a quelques semaines une épidémie de choléra qui a causé la mort de 400 personnes et contaminé plus de 3000 personnes.

Déjà en 2004, Haïti avait connu un ouragan meurtrier. Pourquoi les catastrophe s’acharne sur ce pays, comment enrayer la pauvreté et faire prendre conscience au monde des difficultés que traverse Haïti, autant de questions que nous avons posé a Jackie Charmant, président du collectif Haïti Nantes, et trésorier en charge des relations caraïbes au Anneau de la Mémoire, il répond à nos questions au micro de Lucie Marchand pour radio Prun’.

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