Confinement : quels impacts pour les paysans locaux ?


Lundi 23 mars, le gouvernement a décidé de la fermeture des marchés alimentaires, sauf dérogration, Une mesure désormais contestée devant le Conseil d’Etat, notamment par la Fédération nationale des marchés qui estime qu’ « on part du principe que les commerçants des marchés seraient moins capables de respecter les gestes barrières que ceux des grandes surfaces  » (plus d’infos dans cet article du Parisien). A ce jour, 17 communes rurales de Loire-Atlantique ont obtenu des validations de la préfecture (liste à jour ici) pour maintenir leur marchés (plus d’informations ici).

Une semaine après la fermeture des restaurants, les paysans sont donc privés d’un nouveau débouché, et pas des moindre. En parallèle et en complément, d’autres circuits-courts comme les Amaps et les ventes à la ferme se consolident et s’adaptent à marche forcée.

2 témoignages au menu de cette confidienne :

- Marie Savoy, éleveuse de vaches laitières à Joué-sur-Erdre, co-présidente de la Confédération paysanne 44 et vice-présidente de Terroir 44 qui fédère plus de 80 paysans en circuits-courts.

- Damien Fourcot qui épaule les associés de la ferme de la Joue (élevage de brebis et poules pondeuses) près de Vigneux de Bretagne. La ferme pratique la vente directe et accueille désormais l’Amap locale (plus de 120 paniers hebdo).

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